Les amours les plus beaux sont les plus anciens

J.1:arrivé à Oxford

Enfin arr
ivé. Je suis exténuée et j'ai mal dormi dans le car. Nous arrivons à 19 heures dans l'université Oxford où je suis vite perdue dans cet établissement que je ne connais pas, et cherche désespérement une tête que je connaîtrais parmi cette foule étant donné que Michael a dû partir avec sa classe. Soudain une main tapote mon épaule: je me retourne et voit un asiatique assez grand, au cheveux mi-longs noirs, me sourire.
- C'est bien toi, Ruth James ?demande-t-il d'une voix suave.

- Euh...oui. Et tu es ?

- Ruinam
a, mais tu peux m'appeler Rui. Je suis celui qui est chargé de s'occuper de toi en tant qu'inviter dans notre établissement. Durant cette semaine, je te guiderai à travers notre école, et te montrerai les atouts que renferme cet établissement. Pour les défauts, il y en a mais tu seras chargé de les trouver seule, dit-il en plaisantant.


Je ris à
mon tour. D'un geste bref, il met en retrait sa mèche brune qui cache ses "yeux d'eau". Sa démarche et sa façon de parler sont vraiment stylés et sa simplicité me cséduit au plus au point malgré mes problèmes de coeur présent. Alors qu'il m'amène dans "notre" chambre, nous apprenons à faire connaissance, et découvrons quelques points en commun:
- ...Moi aussi, j'ai adoré ce film ! m'exclamais-je. Dis-moi, quelles sont tes origines ? Je supose que sur ça on n'aura pas vraiment les mêmes mais...riais-je.

- Haha...Je suis d'origine
Japonais. J'ai vécu là-bas jusqu'à mes 15 ans où je suis venu ici car mon père est le chef d'une entreprise renommé et pour prendre sa succession je dois faire des études de gestion et de management.

- E
t c'est vraiment ce que tu veux faire ? Prendre la succession de l'entreprise ?demandais-je intéressée.

- Oui, par chanc
e, je ne fais pas parti des gens qui souhaite faire autre chose que ce qui leur est destiné. Et toi ? Si j'ai bien compris tu voudrais être journaliste ?

- Oui, à croire que tout
le monde est au courant.^^.


Il me sourit et s'arrête deva
nt une porte.
- C'est là, dit-il, notre chambre, j'espère qu'elle te plaira bien que je l'ai rangé à grande vitesse.

-
Ca ira, riais-je à nouveau. Je ne suis pas une enfant difficile pour avoir une chambre bordélique


Il ouvre la porte e
t laisse apparaître derrière elle, une chambre bien ordonnée. Celle-ci est composée d'un lit surperposé, de deux bureaux, d'une télévision, d'une salle de bain avec douche et toilette, d'une armoire, et d'une bibliothèque. Je suis émerveillé devant tout ce confort:
- Oh la vache ! m'exclaimais-je. C'est vraiment géniale! Vous avez même la télé !

- Dois-j
e comprendre que ce n'est pas aussi bien à Harvard ? dit-il malicieusement.

- Hum...diso
ns que c'est moins rafiné ! Mais je suis sûr que vous n'avez pas de salle de détente avec billard et télé ? l'interrogais-je à mon tour.

- ^^Tu as g
agné sur ce coup là ! avoue-t-il. Vas-y installe-toi.


Je d
épose mes affaires et commence à les ranger dans l'armoire où une place est vide afin que je puisse y mettre mes vêtements et autre. Je me sens vraiment à l'aise et sympathise de plus en plus avec Rui au point qu'il commence à me plaire. Très vite, au fil de nos conversations, une alchimie s'installe au point que nous parlons jusqu'à minuit, s'envoyant des clins d'oeil par ci ou par là, faisant des sous-entendu à certains moments. Bref, ce fût une soirée agréable:
- Haha...ouais quand il a ouvert la porte et qu'il se l'ait prise dans la gueule, c'était vraiment hilarant.

- Haha...ouais.
Jusque là Ruth, je dois t'avouer que je ne me suis jamais autant entendu aussi bien avec une invité. Tu es vraiment sympathique, ton petit ami a de la chance...me flatte Rui.

-.
..

- Oh...J'ai dis quelqu
e chose qu'il ne fallait pas ?

- Non,non ! C'
est juste que...pour l'instant en matière d'amour c'est un peu confus. Je suis assez déçue dans ce genre de relation et encore une fois aujourd'hui c'et le cas. Au point que je ne suis même pas capable de diore si oui ou non, j'ai un petit ami. Toi, tu dois en avoir une pour être aussi gentil ?demandais-je en souriant.

- Je suis assez...
frivole parfois. Autant être franc, les filles d'Oxford sont vraiment bizarres et coincées. Je cherche vraiment à avoir une relation sérieuse mais ce n'est pas ici que je vais la trouver. j'aurais certainement plus de chance à Harvard car si il y a des filles comme toi là-bas, je suis sûre de sortir avec l'une d'entre elle...

Il me fait u
n clin d'oeil qui me fait sourire. Nous decidons enfin de nous cacher après une aussi longue discution, regrettant que ces allusions ne puisse pas se réaliser.^^

J.2: Equipe de f
ootball Oxfordienne

Cela
fait une heure que je suis dans les gradins à écrire, gommer, réecrire, re-gommer pour mettre en place une esquisse de mon article. Pourquoi parler toujours de ces bourrus sportifs, arrogants et dépourvus d'une cervelle ? Je suis exaspérée par l'encouragement des universités qui ne s'identifient qu'à la victoire au sport.
- Salut jeune journaliste ! dit Michael en s'asseyant à côté de moi.

- Tiens Michae
l, je ne t'ai, pas trop vu hier en arrivant.

- Oui, je sais mais ma
classe est passé devant et j'avais rendez-vous avec Rebecca. Alors, ce premier jour à Oxford ? demande-t-il.

- P
as mal, répondais-je. Mon guide est super sexy et adorable à la fois et j'ai une télévision dans ma chambre !

-
A t'entendre c'est merveilleux, mais je commence à me demander si ce guide ne te distrairera pas dans ta mission^^.

-Hihi
...ne t'inquiète pas, j'ai bien avancé sur mon article et je pense que tout sera prêt en rentrant à harvard.


Il me sourit et re
prend sur une voix plus sérieuse:
- Et pour Tyler ?

- Je...je ne lui
ai pas dit que je partais à Oxford, avouais-je à voix basse. A vrai dire je n'en ai pas eu le temps. Iris, une amie, s'est chargée de le lui dire mais pour l'instant je n'ai aucune de ses nouvelles et c'est mieux comme ça.

-
Je n'aurais jamais cru dire ça un jour, mais: vous devriez vous parler pour mettre les choses au clair. Tyler n'est pas quelqu'un que j'apprécie particulièrement mais pour m'avoir fusiller du regard ainsi, il doit vraiment t'aimer.

- Tout ce que j
e sais c'est qu'il est sorti avec moi alors qu'il est fiancé,expliquais-je sur un ton dépité. Il savait et redoutait que cette fille vienne et malgré tout il ne m'en a pas parler. C'est un salop ce type, j'aurais dû m'en tenir à ce que je pensais de lui lorsqu'il était avec Catherine. Je me sens stupide.

- Tu te sen
s ainsi mais tu ne l'es pas. De plus tu ne dois pas l'être tant que ça pour que mes potes t'aient remarqué, à ce point. Oxford ne parle que de toi...

- Je sai
s pas si c'est une bonne chose...soupirais-je.

- Tu mérites d'être
heureuse Ruth, alors ne t'en fais pas, s'il y a bien une chose que tu mérites c'est du bohneur.

- Mais j'en ai dé
jà eu...lorsque j'étais avec toi, dis-je songeuse et mélancolique. Tu es mon premier amour Michael, et ça mes autres relations n'y changeront rien.


Il me sour
it et m'embrasse sur la joue:
- Allez j'y vais Ruth.

Il commence à
s'éloigner et avant de descendre des gradins me dit:
- Oh, eh Ruth...tu resteras la personne que j'ai jamais autant aimé. L'oublis pas...

Les amours les plus beau sont les plus anciens...

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