Confrontation de deux mondes

Confrontation de deux mondes

- Il parait que les mecs d'Oxford, sont troooooooooop canons !!!! KAWAIIIIIIIIIIIIIIII !!*

-
Ouais, en plus ils sont vachement plus matures.


Pendant que me
s camarades de classe s'imaginent que" l'herbe est plus verte chez le voisin", j'appréhende et écoute d'une petite oreille leur piaillement de chipie. Mais surtout une question me trotte dans la tête: A quoi ressemble la petite amie de Michael ? Est-elle plus jolie que moi ? Est-il différent avec elle ? L'aime-t-il plus qu'il ne m'a jamais aimer ? Rhooo,pourquoi faut-il que ma vie soit aussi compliqué. Je ne pourrais pas tout simplement "vivre heureuse et avoir beaucoup d'enfants" en faisait un happy smile des pubs COLGATE ?
Non sérieusemen
t, je devrais me réjouir de ma relation avec Tyler mais...il y a quelque chose qui cloche: Elane, aide-moi !!!>_<
- Salut !
Je me re
tourne et à peine me suis-je retourner que je reçois un baiser de Tyler. Une fois qu'il se reprend, il me sourit et demande:
- Trop soudain ?
Après être rester fig
er uelques minutes, j'éclate de rire:
- Toi alors ! T'es pas possible...

Il rit à son tour:
- Alors prête à affronter les fameux "oxfordiens" ?

- Oui ! dis
-je sur un ton déterminé. Et puis, ça reste des élèves....

-
Et pour Michael ?demande-t-il sur une voix plus posée.


J
e m'arrête un instant et me met face à lui:
- Il viendra avec sa petite amie, et moi je serais avec MON petit ami donc: je ne te promet rien en ce qui concerne mes réactions impulsives. Okay ?

Tyler me sourit et m'embra
sse tendrement.
- Je te fais confiance, et puis ça me prouvera que tu m'aimes vraiment, non ?

- M
oui, dis-je. Tu as raison. Et toi, tu connais quelqu'un à Oxford ?

- Eu
h...non,je ne crois pas, bégaye-t-il.

- Tu en es
sûr ? Je voudrais pas que...

- Bo
n j'y vais! On se voit à midi.

Il part de son côté tandis que je reste perplexe face à ses agissements. J'ai l'impression que j'aurais droit à une dose de surprise aujourd'hui. Bon, il me reste une heure avant la rencontre des universités, donc j'ai assez de temps pour aller rendre mon article. J'espère seulement arriver à temps...

o-o-o-o-
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- Merci Ruth, tu es une vraie passionée de journalisme pour le rendre toujours à temps !^^, dit la gérante de la publication de la rédac'.

- Mer
ci madame^^. Bon, il faut que j'y aille, mais avant quel est le prochain sujet que j'aurais à faire ?

- C
'est bien que tu poses la question^^ ! La rédac' a décidé de faire une expérience avec Oxford: tu passeras une semaine là-bas et sera charger de dire les différences et les ressemblances de nos 2 universités...

- Hein
?! Madame, pardonnez-moi mais ce sujet m'intrigue quelque peu. Pourriez-vous m'en donner plus explicite et dans le campus ? Je sais pas moi, les femmes de services? les salaires des animateurs ? Les associations ?

- R
uth, je veux que ça soit toi qui fasse cet article eet personne d'autre ! Je suis sûre que tu t'en sortira et puis une semaine sans cours à rattraper, n'est-ce pas géniale ? ;)

- Euh...s
i vous le dites.

- Très bien a
lors, marché conclus! s'exclame-t-elle.J'ai déjà prévenu le responsable de la rédaction d'Oxford, tu auras quelqu'un pour te guider, et dès la fin de la rencontre tu repartiras avec eux ! Allez file, il faut que tu prépares tes affaires ! Il te reste une demi-heure !

- Mais, je..
.

- Madame o
n a un problème avec photocopie !! appelle un élève.


La femme me laisse à me
s inquiétudes. Je jette un oeil à ma montre: il me reste que 15 mùinutes et non 30 !!! Je commence à courir vers ma chambre pour me préparer.

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Tout Harva
rd est au rendez-vous, observant au loin les bus d'Oxford laissant apparaître une foule d'étudiants. Allez respire Ruth, ils ne vont pas te manger ! Oh ! Pourquoi ça n'arrive qu'à moi ?!! Elane, j'espère que tu n'es pas en train de rester les bras croisés pendant que je souffre le martyr >_< ! Je ne vois pas Tyler, ni Iris d'ailleurs ? Où sont-ils passés ces deux là ?
- Alors Melle.James ? dit une voix derrière moi.

- Oh Sean ! dis-
je. Tu connais quelqu'un dans cette foule d'Oxfordiens.

- Tie
ns tu es la seule personne à ne pas les insulter, rit-il. En effet, ma petite amie est à Oxford.

- Comme quoi to
ut est possible, plaisantais-je. Tu n'aurais pas vu Iris ?

- Euh
non...mais je veux bien attendre avec toi si tu veux ?

- Merci^^.


Sou
dain j'entend:
- Ruth! !!!
Je m
e retourne et vit:
- MICHAEL !!!

Nous nous enlacons amicalement:
- Tu n'as pas changer, dit-il, toujours aussi belle.

- Merci, dis-je en rougissant. Alor
s élève d'Oxford, comment vas-tu ? dis-je en plaisantant.

-
Bien, ne me dis pas que tu fais partis de ces gens ayant une rivalité sans faille entre nos universités. C'est à cause de ça qu'il y a des drames comme Roméo et Juliette, rit-il.

-
Non, ne t'inquiète pas. D'ailleurs en parlant d'Oxford je vais allé...

- Michael !! crie une jeune fille.


Je me retou
rne et voit une magnifique jeune fille, brune au teint bronzé, s'approcher de lui pour lui prendre la main. Un léger pincement au coeur, mais qu'est-ce qu'elle est belle ! Elle l'embrasse tendrement et s'adresse à moi:
- Hey ! Tu dois être Ruth ! Moi c'est Rebecca, la petite amie de Michael, dit-elle en me tendant la main.

- Enchantée ! dis-je e
n la lui serrant. Michael m'a beaucoup parler de toi. Je suis jalouse, plaisantais-je à nouveau.


Elle rit et me répond:
- Ca ne m'étonne qu'il m'est parlé de toi si souvent. J'avais hâte de faire ta rencontre. Enfin, il m'a dit que tu travaillais au journal ?demande-t-elle.

- Oui, en effet,
j'aime le journalisme où du moins écrire. C'est une grande passion...A ce qui paraît tu commences à te faire un nom dans la mode ?

- Oh, t
u sais, dit-elle modestement. Je ne me considère pas comme une grande styliste mais j'espère l'être un jour.


Au même moment
, Tyler surgit de la foule et se dirige vers moi. Il se retrouve nez-à-nez avec Michael: ambiance tendue:
- Ah ben, tu étais où toi ? demandais-je suspicieuse.

- Hum...il me restai
t quelques bricoles en info'. Salut Michael, dit-il sèchement.

- Salut, répond celui-ci sur
le même ton.


Un silenc
e s'installe tandis que les deux jeunes hommes se dévisagent longuement. Rebecca et moi échangeons un regard d'étonnement et d'incompréhension. Commençant à paniquer, je déclare:
- Bon ! Eh bien, on se verra à midi. Ca vous va .

- Okay, confirme
Rebecca en jouant le jeu. A plus tard!


Nous éloignons, cha
cun de notre côté. Je m'isole avec Tyler qui ne le lâche pas du regard. Nous nous asseyons sur un banc afin de discuter:
- Vous nous avez fait quoi là ? demandais-je exapérée.

- Dé
solé, mais t'aurais dû t'y attendre..dit-il.

- Ca veut dire
quoi ça ? C'est moi qui aurait dû jouer la fille aux yeux noirs, pensant à tuer Rebcca. Vous êtes de vrais immatures !

- Va donc dire ça à Michael ! s'énerve-t-il.

- J'y vei
llerais ! Mais en ce qui te con...

- Tyler !! dit une voix fémini
ne.


Je soupire d
'agacement et cherche du regard celle qui l'appelait quand une jeune fille apparu: grande, mince, châtain. Elle se précipite vers Tyler pour l'enlacer amoureusement et l'embrasser, sous mes yeux ! Tyler, l'air gêné, légèrement. Essayant de garder mon sang-froid, je lui demande:
- Euh...excuse-moi, mais vous vous connaissez Tyler et toi ?

- B
en, oui...c'est mon fiancé!!


...

...

Choc ! Arrêt sur Ima
ge! Stop! Rembobiner ! Tyler a une FIANCEE.
- C'est une blague? demandais-je.

- Quoi ? Tyler
, ne te l'a pas dit ? C'est vrai qu'il est toujours discret sur sa vie privée.

- E
uh, Anna, peux-tu me laisser une minute avec Ruth, il faut qu'on parle, dit-il embarassé.

- D'accord mon lapin ! Mais ne pe
rds pas trop de temps, j'ai tellement envie qu'on rattrape le temps perdu.


Tyler se lève, exaspéré par la jeune fille, a
vant d'être entraîner par mon bras. Nous isolons dans un couloir. Je suis furieuse et n'arrive plus à me contrôler. Le lieu est désert. Nous ne risquons pas d'être entendu, je lui crie dessus:
- Tu peux me dire qu'est-ce que c'est que CA ?

- Justement, je voulais t'en parler, Ruth,je...

- Est-ce que
oui ou non, tu as une fiancée ? REPONDS ! dis-je au bord des larmes.

- Ce n'est pas ce que tu crois...Je peux tout
expliquer.

- Tu n'as pas répondu à ma question ! cria
is-je.

-
OUI ! avoue-t-il. Du moins, on me l'a imposé. Mes parents et ses parents sont très amis et dirigent de entreprise. Ca les arrangeait de me voir avec elle alors j'ai...

- Tu te rend
s compte ! Tyler, réveille-toi...A l'instant cette fille vient de t'embrasser,devant mes yeux ! Tu...tu crois vraiment que je vais rester indifférente à ça: TU M'AS MENTI et depuis le début.

- Ruth, sincèrement, est-ce que tu au
rais accepter de sortir avec moi si je te l'avais dit ? Ruth, je t'aime...

- Ne dis pas ça ! Si tu m'aima
is vraiment tu ne m'uarais pas menti ! Je...j'aurais dû m'en douter, comment j'ai pu être aussi conne de croire que l'homme le plus macho et le plus méprisable puisse changer parce qu'il...parce qu'il m'aimait.


Il s'approche pour m'embrasser mais
je le repousse instinctivement. Je sèche mes larmes, et commence à partir alors qu'il essaie de me retenir:
- Ruth, je suis désolé ! crie-t-il.

- Va te faire foutre
! Trouves-toi une autre cruche !


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Pourquoi dois-je t
oujours souffrir plus que vivre ? Pourquoi dois-je toujours encaisser des souffrances s'enchaînant une à une sans jamais me laisser un temps de répit ? Malgré tout, je reste la tête haute, assise et loin de tout, je garde la tête haute, le coeur brisé, je garde la têté haute, et les larmes enfouies.
- CHERS ETUDIANTS NOUS VOUS PRIONS D ALLER SUR LE TERRAIN DE FOOT OU LES OXFORDIENS ET LE HARVARDIENS S AFFRONTERONT

in
dique l'haut-parleur.
Cela
m'exaspère:voir deux équipes s'entretuer au football américain, et surtout la foule en délire. Les filles draguent les mecs de l'université "adverse" et vice et versa. Je sens une personne s'asseoir à côté de moi, et m'aperçois que c'est Michael:
-J'ai entendu votre dispute tout à l'heure en sortant des toilettes.

- Ah oui ? Moi qui
croyait que c'était désert. Enfin j'espère que tu as aimé le spectacle, dis-je avec ironie.

- Hey, ce mec est qu'un p
auvre naze, et puis tu ne dois pas te mettre dans ces états pour quelconque garçon.


Je le regarde et lu
i souris:
- Tu as mûri, tu sais...dis-je doucement.

- Mmh..moui, je le pense
, dit-il en riant. Mais c'est grâce à toi, Ruth: tu es une fille exceptionnelle qui sait rendre les gens différents. L'ennui est qu'on a l'impression qu'ilest difficile de te rendre heureuse comme tu nous rend.

- Peut-être...c'est ce que je
me dis aussi. A propos, tout à l'heure je n'ai pas eu le temps de te parler: je vais passer une semaine dans votre établissement, afin d'écrire un article sur nos différences ...etc.

- C'est vrai ?! Tu pourras rester avec Rebecca et moi. A
ce sujet, comment la trouves-tu ?

- Mmh...je suis jalouse,
dis-je avec ironie. Non, sincèrement elle est adorable et je pense qu'elle te rendra heureuse.

- Merci Ruth. Tu sais mê
me si on est plus ensemble, tu comptes beaucoup pour moi et ton avis me tient à coeur. Tu sais que si tu as besoin de quoi que ce soit tu peux me le dire.

- Oui, je sais. M
ais je crois que pour l'instant il faut que je réfléchisse à tout ça. J'ai l'impression parfois que le bohnneur me file entre les doigts...


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A la fin du match, les élèves d'Oxford se remplissent à nouveau. Je prend le temps de saluer Iris:
- Tu es sûr
de ne pas vouloir attendre Tyler, au moins pour que vous vous expliquiez.

- N
on, Iris, ça ira. Contentes toi juste de lui dire pourquoi je suis partie s'il le demande. Allez à la semaine prochaine.


Je lui fais la bise et monte
dans l'autobus. Tout le monde me fixe bizarrement et comme si cela ne suffisait pas, l'accompagnatrice me présente à eux en précisant bien que je viens d' Harvard. Je cherche une place et par chance, il en reste une où il n'y a personne:je m'y installe et me cale contre la vitre.

Vivement que cette semaine passe vite...vivement..



(suite)

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