Chapitre 9 : Révélation dont on aurai pu se passer...

Leïla: Kateline il faut que je te parle..Kateline???!!!!

L'appartement est vide à mon arrivé, ses affaires sont toujours là ce qui me rassure. Mais oùest-elle allé pour laisser son portable sur la table??? Je commence à me sentir mal à l'idée de retounrer à la fête sans elle, mais je n'ai pas le temps de faire tout Manhattan afin de la retrouver. Oh làlà, pourquoi ne pouvait-elle pasrester à se morfondre surplace??!!!!
Je décide de passer sur cet évènement: elle ne passera pas le nouvel an avec nous. Je me dépêche de prendre le bus pour aloer ailleurs, précisément dans un endroit où j'avais quelque chose à remettre.

Arrivé là, je suis dans un quartier chic, je reconnais cet endroit, ces maisons, mêmes les noms inscrits sur les boîtes à lettre me rappelle certains moment de mon enfance...Une vieille femme qui fermait ses volets me dévisagea: elle m'a reconnu, elle me fait un grand signe de la main. C'est Mme.Firemile, c'était ma prof de français en au CP. Les larmes me viennent lorsque je lui rend son salut, tant d'anné sont passé et elle ne m'a pas oublié contrairement au mien. Vous l'aurez compris , je suis chez moi. Je sonne à la porte de ce qui était autrefois ma maison, avant mes 17 ans.


-Oui.

C'est elle, cette femme, cette femme que j'aurais du aimé plus que tout, avec qui j'aurais passer les fêtes, ce soir là, c'est elle , celle qui m'a plongée dans une haine infamme, celle qui m'a fait plongé dans une dépression qui m'a détruite durant 1 an, qui m'a rongé jusqu'aux nerfs qui me permettent de penser à la souffrance que jai du endurer. C'est elle, ma mère.

"Mere": Leïla!!dit-elle en s'avance.

Alors qu'elle ouvre ses bras vers moi, je m'éloigne, histoire qu'elle comprenne mon rejet. Elle me dévisage longuement, elle devait croire que j'étais venu pour lui pardonner. Ce qu'elle est naïve, tout comme je l'ai été autrefois. oui, j'ai été naïve et elle en a abusé pour me prendre mon petit-ami, mais maintenant je ne le suis plus. Je sors de mon sac une envellope chiffoné:
Leïla: Je suis venue te la rendre...
Mon bras tremble tellement que je suis nerveuse une partie de moi voudrait lui cracher à la figure, lui faire ressentir tout le mal que j'ai vécu, la frappé, la faire signer, et l'autre partie n'est tout autre que la raison qui me permet de simplement tendre mon bras et tenir cette lettre:


Mere: Entre Leïla il faut qu'on parl...

Leïla: Non!!!

Elle se fige pendant un moment c'est là que j'aperçoit Kateline derrière elle. Elle avait entendu mon cri et s'était, empressé de voir ce qui se passait à l'entrée de la maison, du moins j'imagine que 'est pour ça. Je lui lance un regard désapprobateur.


Mere: leïla, arrête tu te fais souffrir pour rien, tout peux s'arranger!!

Leïla: NON!!! Mais tu ne comprends dont rien, dis-je en jetant sur le paillasson la lettre.

Je reprend:

Leïla: Je ne veux pas savoir ce que tu as écrit dans cette lettre, car j'essaie de t'oublier, j'essaie d'oublier que j'ai eu une mère, j'essaie de me persuader que je peux vivre sans mon passé avec toi!!! Ne comprends-tu pas que j'ai besoin de t'oublier pour vivre!!!Alors arrête, tu m'as déjà tout prix, alors je t'en suppli, si tu es une mère où du moins si tu en portes le nom, laisse moi vivre, ne m'appelle plus, je veux oublier le son de ta voix, je veux oublier l'image que j'ai de toi nue contre le corps de mon ancien petit-ami...Laisse-moi vivre, mais que veux-tu enfin???
Que je te prévienne plus tard lorsque tu sera grand-mère, que je te prévienne pour mon mariage: et bien dans tous les cas, tu ne serais pas là pour la naissance de mon enfant et tu ne seras pas le bienvenue lors de la cérémonie, tu n'aurais que des mots pour décrire ce que je vis mais aucune image de joie de moi...Tu ne fais plus parti de ma vie


Elle pleure. J'avais réussi, elle souffre. Elle a du mal à respirer tellement je l'ai blessé psychologiquement. Je savoure ce moment, pensez ce que vous voulez, je m'en fous, je savoure, je fait preuve d'une cruauté jamais faite auparavant, j'en avais rêvé et j'étais satisfaite.

Je lui tourne le dos et lui dit:
Leïla: Tout arranger, tu dis??? On aurait pu tout arranger si: je n'avais pas crier de douleur durant des nuits, si je n'avais pas érrer dans les rues de Manhattan si je n'avais pas fait de dépression, si j'avais penser à ta pardonner, maintenant il est trop tard...

Je descend les 3 marches et me dirige vers l'arrêt de bus, Kateline me cours apprès et finalement me rejoint à l'arrêt. Je m tourne vers elle:

Leïla: Vas-y, si tu en as tellement envie fais-le.

BAM!!!Elle me fout une gifle tellement forte que ma joue en reste toute engourdie: je ne riposte pas ca ne sert à rien, elle a fait ça pour que j'ai des remors mais je n'en ai aucun, la douleur n'agit car je suis tellement ivre de bohneur que je ne ressens pas ma joue. Tout n'est que détail à mes yeux....

J'avais réussi...

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