Chapitre 8 : Une femme brisée que personne ne soupçonne

Une femme brisée que personne ne soupçonne....

Evey: On est bien là....

Evey est blottie contre lui. Elle n'a jamais ressentie ce sentiment de bien-être auparavant sauf avec son ancien petit ami. John jusqu'ici l'a toujours bien traité mais elle a peur de se jeter dans le vide, de lui donner sa confiance. Mais elle connaissait bien Miranda et pour cela, il n'y avait pas de raison pour qu'elle ne lui raconte pas. Elle dépose sa tasse et se tourne vers lui.

Evey: John?

John: Oui...

Evey: Tu ne m'as jamais demandé ce qui s'est passé avant toi...

John: Non.

Evey: Pourquoi ?

John: si tu voulais m'en parler tu le ferais...j'en déduis que tu n'as pas envie. Je n'ai pas envie de te forcer à quoi que ce soit.

Elle lui sourit et l'embrasse doucement. Elle lui demande.

Evey: Si je te raconte promets-moi de ne pas me juger. Ma vie n'a rien de très rose et ton opinion sur moi pourrait sensiblement changé après ça. Je ne veux pas que tu es une once de pitié ou de compassion à mon égard. Je veux que tu es toujours la même image de moi...

john: Evey tu sais très bien que je...

Evey: Je ne doute pas de ta confiance mais j'ai besoin de l'entendre.Promets le moi.

Il se redresse et l'embrasse pronfondément.
John: Je te le promet.

Elle le regarde un long moment et se décide à commencer son récit:

Evey: Lorsque j'avais 17 ans, je me suis enfuie de chez moi car mon père me battait et ma mère faisait comme si elle ne voyait rien. J'ai éréee dans les rues du Bronx pendant six mois, à l'affut de nourriture et de logement. J'ai fini par trouver refuge auprès de ma marraine qui haïssait mon père pour je ne sais quelles raisons a part ce qui me concernait. Elle m'a fait reprendre mes études et j'ai pu avoir mes dîplomes pour travailler dans la restauration...

Elle inspire un coup tout en baissant la tête. Elle poursuit:

Evey: Ca n'a pas été facile car ma marraine n'avait pas les moyens de payer l'université et donc j'ai du jongler entre mes études et certaines jobs. Quelques années plus tard, j'avais réussi je travaillais dans un grand restaurant et avait mon propre appartement. Puis j'ai rencontré un homme d'une trentaine d'année. je n'avais jamais jusqu'à présent connu de relation sérieuse et pour moi cet homme représentait un pilier qui me poussait à croire qu'au de là de la noirceur de ma vie. Qu'il y avait quelque chose de bien, que j'avais moi aussi droit à avoir ce sourire que certaines femmes avaient en voyant quelqu'un.

Elle s'arrête un moment. John la regarde et la laisse prendre son temps. Elle relève la tête afin d'essuyer ses larmes et souris, essayant de duper la douleur remontait:

Evey: Hum... je suis donc tomber amoureuse de lui, j'étais naïve dans ce domaine et ne connaissait pas la douleur d'un coeur ravagé. J'étais éperdument amoureuse de li, j'avais misé tous mes espoirs sur lui, grande erreur que je regrette encore. Nous avons passé presqu'un an ensemble avant que je découvre qu'il me trompait. Quand je l'ai su, je n'ai pas réagis tout de suite, je me suis isolée pendant 2 semaines. Je n'ai jamais autant pleuré de ma vie, même les baignes que mon donnait mon père était plus douce que la douleur de ce jour...

Elle essuit ses larmes qui commence peu à peu à couler. John s'approche afin de les essuyer mais elle le retient et lui fait signe de la laisser finir.

Evey: Après ces 2 semaines, je suis allé chez lui, alors qu'il n'était pas là et j'ai saccagé son appartement histoire de passer les nerfs.C'est à coup de mallet que j'ai trouer les murs, saccager la plomberie et réduire ses oeuvres enl lambeaux. Après ça j'ai attendu son retour. Quand il a vu ca il a failli faire une crise cardiaque, il voulu m'epoigner par le bras et je lui ai donné un coup de poing comme il n'en a jamais vu, accompagné d'un coup dans les testicules qui lui a valu 3 à 4 points de soutures, finit-elle sur une pointe d'humour.

John l'a prend dans ses bras, elle essaie de résister mais finit par céder. Elle pleure un moment puis se calme, elle dit d'une petite voix:

Evey: tu n'as pas respecter ta promesse, dit-elle avec un sourire.

John: Si je l'ai respecté car pour moi tu es toujours la même.

Evey: Malgré ce que je viens de te raconter...

John: Evey, tout ce que tu m'as raconter s'est passé et si je le pouvais je changerais ces choses. Mais cela me pousse à profiter du temps présent que je partage avec toi.Tu as certainement fait des choix avant qu'on soit ensemble, et pour faire ces choix tu devais certainement avoir tes raisons, alors ca ne regarde que toi. Je t'aime trop pour te juger, et quoi qu'il arrive tu restes la même à mes yeux: d'autant plus que le fait que tu te sois confier à moi ne font que prouver 2 choses fondamentale...

Evey: Lesquelles?

John: Que tu m'aimes et que tu puisse m'accorder ta confiance, et ça c'est les choses les plus précieuses que je puisse avoir de toi...

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