Chapitre 2 : Retrouvailles attendues / Dures retrouvailles

Retrouvailles attendues /Dures retrouvailles.

Michael: Tu vas vraiment y aller? Je veux dire voir ton père?

Leïla: Michael, mon père je l'aime vraiment et je ne vois par pourquoi il voudrait qu'on parle d'elle.

Michael: Ca m'étonnerait qu'il parle d'autre chose que ça mais si ca se trouve tu as raison...me dit-il.

Leïla: Je n'ai plus de mère donc le minimum c'est que je puisse garder mon père.

Nous arrivons à un carrefour. Le restaurant est juste en face. J'essaie de l'apercevoir à travers la vitre.

Michael: Bon, ben je te laisse. Moi c'est de l'autre côté que je pars.

Leïla: Ooh reste encore un peu!!S'il te plaît!!Il aurait aimé te connaître.

Michael: Non, je me sentirais trop mal à l'aise et puis il faut que tu passe du temps avec lui, car t'auras pas l'occasion de le voir seul. Bon, allez je te laisse.

Il m'embrasse langoureusement et me dit" ça c'est pour que tu ne m'oublis pas" et s'en va en me lançant un clin d'oeil. Qu'est ce qu'il embrasse bien, c'est un truc de malade!!! Enfin, j'entre dans le resto, mon père lit tranquillement son journal: le "manhattanDay". Il n'a pa changé, quand j'étais petite et que je prenais mon petit déjeuner, il lisait ce journal et lever un regard pour veiller sur moi: il lachait deux minutes son ouvrages pour boire une gorgée de son café et reprenait la lecture. En une seconde il avait jeter un oeil sur moi. Je le savais car je le sentais.

Leï: Bonjour papa...

Il lache son journal pour me prendre dans ses bras.

Papa: Oh, leïla!!! C'est bon de t'avoir là!!! Ca faisait tellement longtemps ma chérie...

Leïla*pleure*: Je sais papa, je sais....

Papa: Hey, ne pleure pas quand même, ma puce...

Leïla: Désolé mais de te voir comme ça, ça fait quelque chose. Tu m'as manqué papa.

Je le serre encore plus fort, pour sentir qu'il est là!! On finit par s'asseoir après ce petit échange d'émotion.

Papa: Raconte-moi...comment ça se passe ta vie?

Leïla*sèche ses larmes*: Et bien comme je te l'avais dis je suis avec quelqu'un en ce moment et...ben ça se passe bien pour l'instant.

Papa: Vous n'avez pas encore...

Leïla: Papaa!!

Papa: Ne t'inquiète pas,rit-il,je te taquine.Et est-ce qu'il est sérieux au niveau du travail?

Mon dieu!! J'ai réalisé que je ne savais même pas ce qu'il faisait comme profession. Encore une fois,le manque de connaissance que j'ai sur lui me revient encore en pleine face...

Leï: Euh, oui...enfin oui,oui.

Papa: Bien car je ne voudrais pas que ce soit un mec du genre qui taxe ton argent.

Leïla: papaa!! sourais-je. Michael n'est pas de ce genre là.

Papa: Ah!! Il a un nom, c'est rassurant, rit-il.

Leïla: Et toi papa, tu avais reçu mon cadeau pour ton anniversaire.

Papa: Oui, merci d'ailleurs. Mais le plus beau cadeau que j'aurais eu avoir c'est ta présence.

Leïla:Je te l'ai dit papa, j'avais du travail...

Papa: Leïla, ne me mens pas. Toute cette rancoeure que tu as envers elle, n'a t-elle pas diminuer depuis...

Leïla: depuis qu'elle s'est taper Ryan, non, tu vois je la haie toujours autant. Tu devrais savoir depuis le temps que je ne la considère plus comme ma mère. Elle lui a fait des avances, et tu me demandes de la pardonner alors qu'elle a provoquer ça.

Papa: Calme-toi, Leïla.

Leïla: Excuse-moi mais je n'ai vraiment pas envie de parler d'elle...je...je suis désolée.

Papa: Non, c'est de ma faute. Ta mère est loin d'être innocente dans cette affaire mais il serait bien pour vous deux, je pense une éventuelle réconciliation.

Leïla: Papa, ne le prend pas mal mais...je ne me réconcilirai jamais avec elle. Elle...elle ne fait plus parti de ma vie maintenant et je suis très bien sans elle. Malcom et toi, vous êts suffisant pour moi. Je n'ai pas besoin d'elle comme une fille aurait besoin de sa mère. C'est simple je ne la considère plus comme telle.

Papa: Leïla, tu es sa chaire, comment peux-tu dire ça? Ca ne changera pas le fait qu'elle soit ta mère.

Leïla: Alors elle en portera le mot mais jamais sa signification.

Il me dévisage longuement comme si je lui étais étrangère. Ma haine montrait une image de moi que lui, ne connaissait pas. Je décide de m'en aller.

Papa: Qu'est-ce que tu fais?

Leïla: Papa, visiblement ce n'était pas une très bonne idée que je vienne donc vaux mieux que j'y aille.

Papa: Leïla attends, ça ne sert à rien que tu t'en ailles...

Avant de fermer la porte, je le regarde et sens coulées sur mes joues brûlantes, des larmes glacées qui me poignardent le coeur.Je pleure.

Leïla: Papa, je t'aime.

Et je referme la porte.


La solitude. Voilà quelle était ma cage. La solitude. J'avais toujours cru que mon père soutenait le couvercle pour empêcher que cette solitude m'emprisonne totalement. Mais il m'avait délaissé. J'étais seule.

La solitude.

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