Plus on est de fous, plus on rit...Qui a sorti cette connerie ?

Plus on est de fous, plus on rit...Qui a sorti cette connerie ?music

- Pff, quelle galère! UNE chambre pour DEUX personnes...Si c'est ça qu'elle apelle "se rapprocher" et bien Véra devrait revoir son lexique.



- C'est bon, ne remu
e pas le couteau dans la plaie tu veux ! C'est assez désagréable de savoir qu'on va devoir passer une semaine ensemble pour que tu puisses en rajouter en détaillant la situation, bougonne le constipé XD.

- Eh! Déjà c'est pas de ma faute, moi
j'ai rien demander et surtout pas être à quelques centimètres de toi et si j'ai envie de dire quelques choses, je le dis ! M'énervais-je.


Non mais n'importe quoi ! S'il croit que c'est avec son 1m80 qu'il va me bouffer tout cru, il se met le doigt dans le cul, le constipé ! Ah...Une semaine, juste une semaine et après tout redeviendra comme avant. Alors que je dépose mes affaires dans l'armoire, une à une, il range les siennes dans la commode convenablement. Nous ne nous adressons pas la parole pendant plus d'une demi-heure lorsque j'ose lui demander:


- Pourquoi t'as pas voulu bosser dans l'agence du magazine de M.Shelton ? Je veux dire, laisser une telle place en or à son rivale faut le faire...

- Je vois pas
en quoi ça te regarde, dit-il avec agacement.

- B
ouh! Ce que t'es agressif, toi alors! M'exclamais-je.J'essaie juste d'être plus sympa et d'engager une conversation sans qu'on puisse s'insulter. Ca te paraît surhumain ou quoi ?

- Tout ce qu
e je demande, c'est qu'on termine ce pour quoi nous sommes ici et qu'on rentre à Londres, okay ?

- Contente de voir qu'on a le mêm
e objectif, ironisais-je, même si j'avais songé à un voyage plus...amical.

- Am
ical ?! S'étonne-t-il.

- Eu
h...non rien ! Dis-je en rougissant. T'es bouché ou quoi , j'ai dit professionel et pas amical ! Comme si j'allais devenir ton ami...

- Si tu le dis...dit-il un
peu troublé.


Non mais n'importe quoi April ! N'importe quoi ! Depuis quand le constipé est censé devenir mon ami, hein ? De plus, je suis sûre qu'il aurait rit au nez s'il avait entendu. C'était moins une, n'empêche que ça aurait été peut-être un peu plus sympa ce voyage à New York si on essayait de bien s'entendre...enfin je crois.




Elle est vraiment bizarre April. J'ai
pourtant cru qu'elle proposait d'être mon amie, j'ai dû rêver. De toute façon, elle l'a dit: jamais on pourrait être ami. Peut-être que je devrais être un peu plus ouvert mais cette histoire de place chez M. Shelton me met hors de moi, en outre, ce n'est vraiment pas à elle que je me confierais. Cette semaine promet d'être étrange mais j'ai le préssentiment que...ça pourrait bien se passer si nous nous entendions mieux. MAIS QU'EST CE QUE JE RACONTE ? Eh! Réveille-toi Alex, c'est pas le moment de te ramolir: t'es là pour ton job ! Un point, c'est tout !
Quelq
ues minutes plus tard, après avoir pris un taxi nous nous retrouvons devant l'Empire State Building, l'un des gras-de-ciel les plus connu au monde, surtout pour son rôle dans King-kong d'ailleurs. Je m'empresse de prendre quelques photos, émerveillé devant toute la grandeur de cette ville comparé à ma "Londonienne natale". J'aime savoir qu'à partir de mes photos les gens verront un monde qu'il ne connaissent pas et qu'ils s'imagineront ici en regardant mes photos. Tandis que je prend quelques clichés, April prend quelques notes: ses yeux pétillent devant les édifices qui brandissent leur pointe, nous faisant croire qu'ils frôlent le ciel. Sa chevelure blonde-châtain reluise devant les rayons qui réussisent à l'atteindre à l'approche de l'hiver qui apporte son lot de nuage. Son teint mat accroît sa beauté et son sourire ne pourrait laisser personne indifférent, mise à part moi. Je ne saurais l'expliquer mais, cette fille n'est pas comme les autres: elle me rend perplexe. Je ne sais pas comment mais elle dégage une sorte de personnalité que je n'arrive pas à cerner mais qui m'obsède.


- Pourquoi tu me dévisages comme ça ? J'ai un bouton ? Demande-t-elle innocemmant.

Je rougis:


- Euh...non...je regardais juste...euh, le gras de ciel derrière toi. Te fais pas trop d'illusion, tu serais bien déçu...

- Crois-moi ça ris
que pas, dit-elle sur un ton sec.


Après
avoir visiter ce monument, nous nous sommes arrêtés à un p'tit restaurant sympa. La serveuse m'a envoyé un regard charmeur et m'a glissé son numéro de téléphone sous ma serviette de table. April se met à rire brusquement. Surpris je lui demande:
- Pourquoi tu rigoles comme ça ?

Elle me dévisage comme si elle avait peur de moi, ce que je supporte mal. Elle avale sa bouchée de lasagnes puis s'essuie la bouche avant de répondre:


- Ben...avec Erin, quand on allait dans un restaurant italien je prenais toujours des lasagnes. On a fait un pari comme quoi, ici je ne le ferais pas. Si je n'en mange pas ici je gagne 20 dollars et vice-versa. L'ennui c'est qu'elle ne le suara jamais...j'imagine sa tête dans un mois quand elle aura su qu'elle a perdu 20 dollars.

Je ne réponds pas.


- Je ne sais même pas pourquoi je te raconte ça, soupire-t-elle embarassée.

- Euh...La tête que fera Erin,
c'est pas celle qu'elle fait quand elle imite une fille en séance photo.

- Si..
.pourquoi ?

Je commence à légèrement rire, puis nous continuons à rire ensemble.

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