Il y a des moments où l'on voit qui on aime...

 Il y a des moments où l'on voit qui on aime...------->music<---------
Voilà une demi heure que nous sommes là et depuis notre dispute, elle ne m'a pas adresser la parole.  Peut-être ai-je été trop dure avec elle ? Je n'aurais pas dû la traiter ainsi. C'est vrai: pourquoi elle ne serait pas mon amie ou une simple collègue ? Non, elle ne peux pas. Il est bien mieux que tout cela reste comme ça. J'ai peut-être peur de ce que je pourrais ressentir si je brisais cette barrière qui nous sépare. Cette haine est peut-être une façon de me protéger d'elle. Mais protéger de quoi ? Je n'en tomberais jamais amoureux en plus et puis de toute manière, je ne peux pas laisser une place dans ma vie pour une femme. Je n'en ai pas la force et puis, ca voudrait signifier que je lui raconte...Enfin bref, il serait sage de m'excuser. Je me retourne et à ma grande stupeur: April n'est pas là.



- April ?
April !! Oulah non, elle a pas osé... APRIL ! T'ES OU ! Eh merde! Fais chier putin...

Retour à la réalité: je la déteste !!! Cette fille me fait tourné en bourique ! Je commence à saisir mon sac et à faire le tour du parc. Rien à faire, je ne la trouve pas. J'essaie de la joindre sur son portable, mais elle ne répond pas. Je lui laisse plusieurs messages tandis que je commence à la chercher dans les rues de cette ville immense. Après l'avoir confondu avec plusieurs femmes, avoir crier son nom, les heures défilent sans que je la trouve. Mais où peut-elle bien être ? Je commence à m'inquiéter et peu à peu, j'imagine ce qui pourrait lui arriver. La nuit comence à tomber, je réfléchis déjà à appeler la police. Bizarrement, les larmes me viennent peu à peu: je suis exténué et l'inquiétude ne cesse de m'envahir. c'est alors que je m'asseois quelques minutes sur le seuil d'une porte, en face d'une boulangerie:



- Ou tu
es April ? Soupirais-je, où es-tu ? Je n'en peux plus...Où es-tu ?

- Bah, je s
uis là...




Alex écarquille les yeux en me voyant, un croissant à la main. Je suis un peu destabilisée: c'est des larmes qu'il a sur ses joues ?



- Apri
l ! S'exclame-t-il sur un ton autoritaire. Mais tu...tu es folle ! Qu'est-ce qui t'as pris de faire ça ! Idiote ! Je me suis inquiété moi ! Tu te rends compte que je t'ai cherché dans toute la ville ! Tu es vraiment qu'une pauvre....

- E
h oh! Ca va ! Je suis aljuste prendre un beignet et un croissant ! Cesse de m'insulter ! Et tu t'étonnes que je sois parti avec ton comportement ! Ca t'apprendra à rester focaliser sur ton constipé de photo !

- Un b
eignet et un croissant ? S'étonne-t-il.

- Bah oui...di
s-je énervée. si je dois mourrir de faim tandis que tu prends tes clichés, tu te mets le doigt dans le c...

Brusquement, il me prend dans ses bras et m'enlace. Il pleure ? Je ne sais pas. Attendez là...Alex, l'égo-constipé de l'appareil photo, s'est inquiété pour moi ?! Je suis totalement déconcerté devant ce signe d'attention. Je rougis puis je bégaye:



-A...alex
?

- Ne me refai
s plus jamais ça, m'ordonne-t-il en continuant à m'enlacer contre lui. Compris ?

- Com...compris, bredouillais-je, toujours embarassée.

Il se redresse, ôtant cette bouffée de chaleur que je ressentais durant son étreinte, et c'est le regard plus doux, qu'il me dévisage.


-
Allez, on rentre, dit-il...

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