Coeur d'hier, coeur d'aujourd'hui, amour de demain


Des fois j'ai envie de mourir...de différentes façons...

Mourir de tristesse..
Puis d'envie...
Et enfin...de plaisir...

C'est ces matins où l'on prierait Dieu de rester dans son lit contre une odeur familière,celle d'un oreiller, celle d'un coussin, et celle d'une personne...Mais Dieu dort encore lui aussi, alors, disons que nous nous retrouvons obligés à se lever du pied gauche ou non. Mais pour une fois, rien qu'une fois dans toute une vie, je voudrais rester là, sous la couette avec lui, avec Yann.
- Je sais que tu ne dors pas, soupireune voix chaude tout enme caressant la tête doucement.

- Si j'ouvre les yeux, je n'aurais plus d'excuses pour que le p'tit Dieu me laisse avec toi sous cette couverture, chuchotais-je.


Il rit légèrement et m'embrasse tendrement. Je me blottis contre lui, sentant sa peau chaude contre la mienne. C'est si agréable, encore mieux que le chocolat !
- Tu pense qu'Adrian me pardonnera ?

- Tout le monde te pardonne ma puce, répond-il sagement tout en me caressant.

- Mais j'ai été très méchante avec lui, soupirais-je. Enfin,...ah je crois pas te l'avoir dit mais je me cherche un appartement. Un appartement à moi, pour prendre mon indépendance et rester loin des affaires de coeur de deux hommes...Jina a dit qu'elle chercherait pour moi.

- Pourquoi tu ne vivrais pas ici ? Demande-t-il étonné.


Je rougies légèrement et réponds:
- Vivre...vivre avec toi ?

- Ca sera pas pire que notre séjour en Angleterre, rit-il légèrement.

Je souris et réfléchit un instant. J'ai comme une l'impression que ce moment esst à marquer d'une pierre blanche. Toute ma vie je n'ai rêvé que d'une chose: vivre pleinement mes rêves, avec Yan à mes côtés mais...cela mesemblait tellement loin dans le futur et maintenant, ce rêve, je l'effleure du bout des doigts sous une couverture où les rayons du soleil peinent à passer pour éclairer l'amour que je lui porte. Tout me semble si proche:
- Si tu ne veux pas je comprendr...

- A une condition, le coupais-je tout en murmurant tout prêt de son visage.


Je sens son souffle chaud tout prêt de moi, et admire ces yeux grisprofond qui m'ont toujours séduite depuis que je l'ai rencontré. C'est d'une voix déterminé mais basse que je lui dis:
- Je veux me prendre en charge et ne pas dépendre de toi, je payerais une partie du loyer, je financerais les courses et...

Je n'ai pas le temps de terminer ma phrase qu'il m'embrasse et me dit:
- Tout ce que tu voudras pourvu que je vive avec toi, okay ?

Je ris et me serre contre, entre ses grands bras chauds qui me protègent du monde, au delà de cette couverture. Pitié, pourvu que cela ne s'arrête jamais.



*




_________________________

De: Daniel
A: Lee

" Salut Lee, c'est Dan'. Je voulais
savoir si tu étais libre aujoud'hui,
je tenais à te parler de quelque
chose d'important. Dis-oi quand tu
es disponible.
Je t'embrasse, Dan.

Envoyé le:14/04/08
A: 11h26
__________________________

Me voilà dans un café! Attendant patiemment que Danounet daigne se montrer, il est en retard...c'est pourtant lui qui m'a demandé de venir. Ce n'est vraiment le bon moment pour être en retard que je me doute bien qu'il s'agit sans doute d'un mariage avec Jeane ! Non ? Ou peut-être, qu'elle est enceinte ! Non, dans ce cas, c'est Jeane qui me l'aurait dit et non lui --"(il est pas très concerné par un ventre de neuf mois d'ailleurs...)Bon, me voilà maintenant en pleine méditation: que je suis curieuse tout de même ! Au moins, il sera le premier à savoir que j'emménage avec Yann ! Ouh, je tiens plus en place, je cherche une armoire et puis de nouvelles fringues et...QUOI ? Oui, de nouvelles fringues car je déméngae, et alors ? Le shopping n'est-il pas femmiverselle ?! XD.
Je me plais à raconter des blagues stupides --" mais peut-être que ce que Daniel a à me raconter n'est pas tout aussi drôle...


**********ON/ Il en a rêvé...****

C'aurait été comme ça....

Ils auraient été sur la plage de la Californie où j'ai une petite maison, isolés de tout:
- Daniel ! Tu viens !
- On vient à peine de manger, rit-il assis sur sa serviette.

Les cheveux de la jeune brune volerait au vent, tandis qu'elle rit aux éclats dans la mer bleu azur.
- Allez! Viens !

Daniel finirait par se lever et courrirait la rejoindre, la saisissant dans ses bras pour la faire tournoyer dans l'eau lui arrivant à la taille pour enfin se laisser tomber dans cette étendue d'eau. Le vent volerait les rires de cette plage déserte où il n'y aurait qu'eux.
- Embrasse-moi, murmurerait-elle à quelques centimètres de lui.

Embrasse-moi...

*****Off/ Il aurait voulu****

- Désolé, du retard, s'excuse Daniel, en s'asseyant en trombe sur la chaise en face de moi.
C'était la dernière fois qu'il mentirait car durant tout ce temps, il l'observait de sa voiture garée en face du café, se demandant qu'allait-il lui dire.Lui restait loin durant tout ces années, restait loin avec ses rêves. Mais aujourd'hui, il n'en pouvait plus:
- Ce n'est pas grave, répondis-je un sourire aux lèvres. Même si je me demande bien ce que tu voulais me dire de si important.

- Eh bien en fait...

- Oh! Avant que tu commences ! Désolée mais je ne peux plus me retenir et tu es le premier à le savoir mais Yann et moi...

- Lee, m'arrête-t-il. S'il te plait...


Je remarque alors ses yeux tristes comme je ne les avais jamais vu, si triste, lui qui me semblait toujours souriant, sûr de lui, presque hors de ce monde. Je me tais et le laisse parler:
- Excuse-moi, dis-je. Je t'écoute...

Il inspire profondément et commence:
- Lee, cela fait un moment déjà que l'on se connaît et pendant toutes ces années, j'ai été le garçon qui enchaîne des tas de filles, puis le garçon qui t'a torturé dès ton arrivé: toi et ta frimousse brune désordonné, un crayon dans les cheveux et les mains dans les poches tâchés de graphites...

Je souris légèrement.

- Et puis, il a fallu que je...que je tombe amoureux de toi, dit-il d'une voix tremblante.

Mon coeur bondit. J'écarquille les yeux, ne comprenant pas ce qui se passe. Il pose ses mains sur les miennes, tandis que je ne sais pas coment réagir:

- Je t'ai aimé Lee, en espérant que cela soit éphémère mais même aujourd'hui...à cet instant précis, alors que je devrais êtreavec Jeane...

Non, ne le dis pas.

- A cet instant précis...

Pitié, ne le dis pas.

- Je t'aime Lee, et ça depuis toujours, avoue-t-il les larmes aux yeux. Je t'aime à y penser chaque jour, chaque minute, chaque seconde de ma vie, et je n'arrives plus à vivre sans que tu ne puisses t'en rendre compte. Et ça me déchire le coeur d'aimer la petite amie de mon meilleur ami, en sachant que tu vis certainement la plus belle histoire d'amour de ta vie.

Mes larmes coulent le long de mes joues, tandis que je n'arrive plus à sentir quoique ce soit, mise à part ses mains autour des miennes. Le sourire aux lèvres, il me dit enfin, les yeux humides:

- Et pour ça, je ne te demanderais pas de m'aimer ou quoique ce soit d'autre, mais juste d'être heureuse. Lee, sois heureuse et sache que quoiqu'il arrive, si tu as besoin de quelqu'un, je serais...toujours là pour toi. Toujours.

- Ca...ca ressemble à un adieu, bredouillais-je avec inquiétude.

- Non, juste...


Il réfléchit un instant.
- Juste le départ d'une nouvelle vie pour toi et moi, répond-il.

- Je...je ne pourrais rien te donner Daniel, mais pour les rêves où tu nous imaginais ensemble, je peux peut-être te donner une chose...


Je me lève, enfile mes affaires et,d'un geste doux, l'embrasse tendrement durant quelques secondes. Après ce baiser, je lui murmure:
- Promets-moi, que dans ta nouvelle vie, tu seras heureux avec Jeane.

- Promis, répond-il encore abasouride par le baiser que je lui ai donné..


Sur ces mots, je me dirige vers la porte et lui lance:
- Danounet, toujours amis ?

Il sourit tendrement et répond:
- Juste et toujours amis...

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